|
Liens partenaires
Rubriques
A découvrir
Campagne membre |
L'actrice ne cesse d'être plébiscitée à Hollywood et on doit bien dire que son succès est mérité! Découverte en France grâce au film "Mon père ce héros" au côté de Gérard Depardieu en 1994, l'actrice enchaîne les petits rôles au cinéma (Chucky, Mortelle St Valentin...) mais sans succès. En elle devient connu grâce à la série "Roswell" où elle incarne une extra-terrestre au côté de Jason Behr. Bien que la série soit un demi-succès, elle s'arrête au bout de 3 saisons non sans soulagement pour les acteurs qui avaient un rythme de travail très fatigant. Katherine Heighl retrouve cependant très vite les plateaux télés avec une série qui s'annonçait prometteuse : "Grey's Anatomy"! Très vite, son jeu d'actrice se distingue et Katherine supplante l'actrice principale de la série Ellen Pompéo. Cependant, malgré le soudain succès de "Izzie", l'actrice reste sous payée et pas appréciée à sa juste valeur; ce qui lui vaut d'ailleurs la jalousie de ses partenaires et notamment de Ellen Pompéo qui n'apprécie guère la grande ascension de sa désormais "rivale". L'actrice tourne alors plusieurs comédies et le succès est au rendez-vous dans le monde entier (En cloque, mode d'emploi; 27 robes) et désormais, ses fans se comptent par milliers et le tout Hollywood veut la mettre en scène. Ainsi, nous aurons la joie de retrouver très prochainement Katherine Heigl à l'affiche de nombreux films et notamment un qu'elle va produire et différent de ces rôles précédents puisqu'elle va bientôt débuter le tournage d'un film dramatique tiré d'une histoire vraie : "Escape". News de dernière minute : L'actrice Katherine Heigl ne sera pas considérée en vue des prochains prix Emmy malgré le prix qu'elle a remporté l'an dernier comme meilleure actrice de soutien pour la série «Grey's Anatomy». Il ne s'agit pas d'une omission, ni d'un oubli, c'est l'actrice elle-même qui a fait retirer son nom du bulletin de vote officiel.
Vendredi 13 Juin 2008Poster un commentaire
Cette exposition anatomique de vrais corps humains n'est à pas manquer, c'est très intéressant. Pour ma part, j'ai adoré et j'ai trouvé fascinant; chose intéressante : l'anatomie comme on l'a jamais observé; chose inquiétante : le voyeurisme que cette expo peut générer. Actuellement à La Sucrière à Lyon (du 28 mai au 03 août 2008) et après un passage au Canada, l'expo va repartir en tournée mondiale, alors dépêchez vous de vous y rendre si ce sujet vous intéresse!
L’exposition, présentée comme un événement, a en effet la particularité d’exhiber de véritables corps et organes humains, conservés selon un procédé dit d’imprégnation polymérique, qui consiste à injecter du polymère à la place des fluides. Cette matière, en durcissant, donne aux cadavres un aspect plastifié et permet de conserver tous les organes presque indéfiniment. Le résultat, esthétiquement, n’a rien de particulièrement gore. Les corps paraissant, ainsi traités, presque factices. Sauf que, voilà, ils ne le sont pas. Et c’est bien là que se niche toute la controverse autour de cette exposition. Car personne n’est capable de dire précisément qui sont ces hommes polymérisés, ces «spécimens», selon la terminologie employée par les consultants scientifiques de l’expo. Cet homme étalé dans une vitrine et découpé en rondelles épaisses comme des tranches de rumsteak. Celui-là dont la peau a été détachée du corps pour être présentée applatie comme une descente de lit. Celui-ci, assis sur un vélo tous organes à l’air. Cet autre que l’on a attablé devant un échiquier dans la position d’un joueur concentré. Ou encore ce dernier faisant… du tir à l’arc. Pétitions. «Prêtés» par une fondation d’anatomie de Hongkong (1), ces cadavres proviennent de Chine. Selon le professeur Enhua Yu, président de cette fondation, il s’agit de personnes qui auraient «légué leur corps à la science». Impossible cependant d’en savoir davantage. Ces hommes savaient-ils qu’ils seraient plastifiés, découpés, écorchés et exposés partout dans monde ? Depuis combien de temps sont-ils morts ? Dans quelles conditions ? «Les corps ont été fournis par des facultés de médecine et différents laboratoires scientifiques chinois. Ils ont été donnés à la science en conformité avec la législation chinoise», se borne à répondre le professeur Yu, réfutant la possibilité que des corps de prisonniers aient pu être utilisés à ces fins (une loi chinoise de 1984 autorise les familles des condamnés à mort à décider de laisser les corps à la science). «Je n’ai observé sur ces corps aucune trace de torture», ajoute en offre de preuve son confrère, le docteur Walter I. Hofman, consultant scientifique de l’exposition et médecin légiste. La question lui a souvent été posée. La polémique précède largement l’arrivée en France de cette exposition qui a tourné partout dans le monde et a été vue par 30 millions de visiteurs. Dans certaines villes, des pétitions ont circulé contre l’événement. «Homme de spectacle». A la fin des années 90, l’anatomiste et artiste allemand Gunther Von Hagens, surnommé le «Docteur la mort» et inventeur du procédé de polymérisation, avait déjà fait scandale en exposant des corps humains. Contrairement aux œuvres de ce médecin, l’exposition Our Body (qui s’appelle «The Universe Within» dans sa version anglo-saxonne) a des velléités pédagogiques et non artistiques. Une belle intention affichée qui n’a pas empêché de vifs débats. En France, l’expo a été refusée par plusieurs musées parisiens, dont la Villette, avant d’atterrir à la Sucrière de Lyon. Une salle privée avec qui la production a pu négocier directement. Pascal Bernardin, le producteur de la version française, voit dans ces refus «une appréhension du milieu scientifique à vulgariser l’anatomie». L’homme, ancien organisateur de tournées de de rock et de variété (d’I Muvrini à Police), producteur de la comédie musicale Bagdad Café, n’est pas un scientifique. «Je suis avant tout un homme de spectacle», répète-il. Il parle d’ailleurs de Our Body comme d’une aventure parmi d’autres dans sa carrière. «Quand j’ai voulu faire tourner les Stones en 1976, tout le monde pensait que c’était impossible. Et pourtant…» Rien n’est donc impossible. «Au départ, je n’y croyais pas, personne n’y croyait. Ce sont mes enfants qui m’ont convaincu.» Il parle du prix. 15,50 euros l’entrée avec des réductions pour les enfants et les familles. Passe rapidement sur les questions éthiques. «Je n’ai besoin de personne pour savoir ce qui est bien.» Pascal Bernardin ne comprend pas les questions «négatives» des journalistes sur son exposition. Notamment cette «obsession» de l’origine des corps. «Si 30 millions de personnes sont déjà venues dans le monde, c’est bien que cela ne pose pas de problème.» Le producteur est plus à l’aise pour parler de «l’émotion» et de «l’adrénaline» promises. Même si Our Body est aussi «une vraie leçon d’anatomie». A côté des cadavres plastifiés offrant, il est vrai, une vue rare et imprenable sur leurs organes, des panneaux expliquent sommairement le fonctionnement du corps humain. Et l’on apprend ainsi, entre autres fondamentaux, que l’on inspire de l’air pour l’expirer ensuite. (Source : Libération.fr) Liens : www.ourbodytheuniversewithin.com
Vendredi 13 Juin 2008Poster un commentaire
|
Derniers commentaires
|